Expression libre des groupes de l'opposition

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Retrouvez les textes des groupes de l'opposition parus dans la rubrique "Tribune libre" du journal municipal Albimag.
Le conseil municipal se réunit plusieurs fois par an, en séance publique.
Source : F.Guibilato - Ville d'Albi
Le conseil municipal d'Albi se réunit plusieurs fois par an, en séance publique.

JUILLET AOUT 2017

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Congés estivaux, congés judiciaires ?

Notre opposition participe du débat démocratique. Elle le fait avec plus ou moins d'élégance, de véhémence ou de sincérité, mais, pour nombre de ses représentants, avec conviction et la volonté de faire valoir sa position sur tel ou tel dossier, voire de formuler des propositions constructives pour Albi. Il en est pourtant un qui se distingue vertement par un mode très particulier de contribution au débat public, s'inscrivant dans une dérive de nos sociétés contemporaines qui demandent à toutpropos au juge de trancher des litiges qui devraient l'être par d'autres moyens ou qui n'existent pas. On peut le déplorer, mais la judiciarisation est un mal actuel qui encombre les prétoires. Pour autant, aucune instance de l'autorité judiciaire n'a été oubliée par ce conseiller zélé, des tribunaux administratifs à la justice civile, du conseil d'état au parquet national financier. Il n'y a pas de précédent connu dans l'histoire municipale albigeoise d'un tel acharnement depuis la révolution française. Mais ce faisant, que recherche vraiment ce conseiller procédurier ? S'agit-il d'obtenir la condamnation de l'autre et de ses pratiques ou simplement d'instrumentaliser la justice en communiquant abondamment dans la presse sur les recours engagés, sans attendre la réponse du juge, afin d'instiller le doute dans l'esprit de nos concitoyens ? Nous ferons le bilan exhaustif de ces différentes actions enjustice dès lors qu'elles mettent en cause, même indirectement, notre collectivité. Pour autant, le groupe majoritaire réitère sa totale confiance dans les services de la ville, en la compétence et au dévouement de ses agents dont l'action dans le strict respect du cadre légal ne saurait être mis en cause sans fondement réel et sérieux. De même que la ville soutient ses grands acteurs économiques qui investissent sans compter pour redonner au territoire une partie de ce qu'ils reçoivent par la qualité de leur travail et leur capacité à créer des emplois. En cette période estivale propice aux loisirs et à la détente, le groupe majoritaire invite ce conseiller à prendre des congés judiciaires bien mérités et à revenir à la rentrée avec davantage de sérénité et de mesure pour faire de la politique autrement au service des Albigeoises et des Albigeois. Bonnes vacances à toutes et à tous.

Le groupe de la majorité municipale

Éclairage

Nous écrivons ces lignes au lendemain du second tour des élections législatives qui ont vu plus de 6 Albigeois sur 10 inscrits s'abstenir ou voter blanc ou nul. Pauvre et agonisante démocratie qui ne laissait le choix aux progressistes ( la majorité des Albigeois) qu'entre les «godillots»du président et les clones de Mme Le Pen ! Nous voilà donc en Macronie, face à un pouvoir omnipotent déterminé à imposer ses réformes régressives à marche forcée : casse des droits sociaux, libertés à l'encan et, parmi elles, achèvement du chantier des quinquennats précédents à l'encontre des communes. Telle est la feuille de route. On sait que, certes discrètement, la majorité municipale a apporté son soutien au nouveau monarque et à ses candidats, que la deuxième adjointe est devenue députée suppléante. Il ne faudra donc pas compter sur ces élue-s pour résister aux politiques ultra libérales qui vont frapper les salariés, les retraités, les jeunes, les chômeurs et porter atteinte aux finances de la commune et aux services publics. Voilà la réalité que la communication municipale va couvrir par un surcroît de propagande, là sur la passerelle, ici sur l'ampleur des festivals,... Soyez heureux, chers Albigeois de vivre dans une ville aussi belle et si bien gérée ! Oubliez vos misères dans la fête et la consommation ! Sachez cependant que le CLIC et vos élus Front de gauche sont plus que jamais à vos côtés, disponibles, offensifs et toujours bien à gauche. La gauche que nous voulons contribuer à réinventer pour sortir du marasme. Et pas dans 5 ans !

Dominique Mas et Roland Foissac Elus Front de Gauche du CLIC

Une suppression de la taxe d’habitation qui pose problème

La proposition du nouveau président Macron de supprimer la taxe d’habitation pour 80% des habitants conduirait à grever la fiscalité foncière perçue par le bloc communal, communes plus communautés de communes. Ce ne sont pas les promesses de compenser entièrement cette baisse de recettes par de nouvelles dotations qui vont nous rassurer puisque l’État ne tient jamais ses engagements dans le temps. Cette mesure relève donc plus de la démagogie que
de la bonne gestion des deniers publics, et surtout casse le lien entre le contribuable et l’usager où chaque habitant contribue en fonction de ses moyens aux charges communes. En privant le bloc communal de 10 Milliards d’euros de recettes annuelles, le nouveau gouvernement réduira leur levier fiscal, et ne laissera aux communes d’autre choix que de recourir à l’emprunt.

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. BacouFN ALBI BLEU MARINE - Tél:05 63 49 13 28mail: groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

Non à la fermeture de l’école Camille Claudel !

Cette école est hébergée dans un bâtiment dont le Département est propriétaire et qu’il met à la disposition de la ville d’Albi. Une convention précise cette mise à disposition : «La mairie se réserve le droit de résilier cette convention à tout moment si les activités liées à l’enseignement venaient à être regroupées ou transférées dans un autre établissement.» Dans un courrier en date du 6 juin 2017, le Président du Conseil Départemental indique de manière très claire : «La ville d’Albi a fait le choix de résilier cette convention et de nous restituer les locaux. Nous avons pris acte de cette décision». Il appartient à la mairie d’Albi d’assumer ses responsabilités. Cette école est indispensable pour la vie de ce quartier enclavé, ses commerces et ses habitants. Pour les élus de la majorité, il est encore temps d’écouter nos administrés et d’éviter la fermeture prévue en septembre 2019. Pour nous, la ville de demain, sera un territoire où les citoyens et les élus construisent, ensemble, les services et les usages répondant à leur besoins et à leurs attentes.Nous demandons donc à la mairie d’écouter les habitants du quartier et de maintenir cette école.

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier,Fabien Lacoste et Christophe RamondGroupe socialiste et citoyen

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JUIN 2017

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Fake news : dénigrement systématique contre opposition constructive

Les fake news, terme anglais que l'on peut traduire par « informations truquées », tendent à se répandre dans bien des domaines afin de manipuler l'opinion au détriment de l'établissement de la vérité. La sphère politique n'échappe pas à cette évolution inquiétante comme on a pu le constater lors du Brexit, des dernières élections présidentielles aux États-Unis et, à un degré moindre, en France. En diffusant sciemment des informations inexactes ou non vérifiées, les funestes auteurs de ces méfaits cherchent délibérément à induire en erreur ceux qui les écoutent pour jeter par tous les moyens le discrédit sur l'action de celui qu'ils combattent. Noircissez le tableau, il en restera toujours quelque chose. Introduisez le doute, il s'installera bien dans l'esprit de certains et fera son chemin pour alimenter la rumeur. Le développement des réseaux sociaux, formidables espaces de libre expression et de partage à bien des égards, favorise en même temps de tels comportements qu'il convient de dénoncer et de combattre sans relâche dans la mesure où ils vont à l'encontre des principes démocratiques les plus élémentaires. Si le phénomène est mondial, il affecte également la politique locale que nous pensions et souhaitions pourtant à l'abri de ce genre de dérives.
Il suffit en effet de parcourir certaines tribunes émanant d'une partie de l'opposition municipale qui a fait le choix du dénigrement systématique pour constater que cette fâcheuse tendance à la propagation d'informations dites « truquées » est également à l’oeuvre dans notre assemblée. Ceux qui propagent de telles informations savent qu'il est difficile de les démentir car en parler pour rétablir la vérité contribue en même temps à en faire la publicité. Heureusement, d'autres élus se tiennent à l'écart de telles pratiques en privilégiant une opposition constructive faite de questionnements et de critiques sans autres arrières pensées que ce qu'ils considèrent comme étant l'intérêt des Albigeois. Les autres qui persistent dans le dénigrement semblent ignorer que les temps changent. En effet, les Français ne veulent plus de ces oppositions stériles qui considèrent que la caricature et l'animosité mensongère sont une manière de faire de la politique. Ils veulent des résultats, que les engagements pris soient tenus et que ceux qui pensent différemment soient respectés. C'est ce que s'emploie à faire notre majorité avec responsabilité, sérénité et détermination.

Pour le groupe majoritaire

Descente en fédérale 1 du Sporting Club Albigeois

« Alors que tout était acté concernant la venue du duo Milhas-Péméja aux commandes du SCA, la mairie d'Albi a posé son veto. » Rugbyrama du 3 mai 2016.
« Au terme des discussions, la mairie a décidé d’écarter la candidature de Xavier Péméja… » la Dépêche du 4 mai 2016.
En matière sportive, il y a des règles claires à respecter, l’entraîneur entraîne, le président préside et la mairie ne s’immisce pas dans la gestion sportive. Elle ne dispose que d’un rôle de contrôle du bon usage des subventions. Les interventions de la ville d’Albi annoncées par la presse au mois de mai 2016 sont donc une faute.
Il faut toujours chercher à rassembler plutôt qu’à déstabiliser.
Maintenant, il faut une forte mobilisation de tous pour permettre au SCA de remonter en PRO D2. Le fidèle public albigeois toujours présent mérite d’avoir une équipe dans l’antichambre du TOP 14.
N.B. : Péméja et son nouveau club de Nevers viennent de gagner la finale de Fédérale 1 et joueront l’an prochain en PRO D2.

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier, Fabien Lacoste et Christophe Ramond
Groupe socialiste et citoyen

Conversation au service communication

- Madame, le peuple s’interroge sur l’avenir de la planète ! Que faut-il faire ?
- Choisissez une encre verte et bio pour imprimer le prochain numéro d’Albidémago !
- Bien sûr votre Seigneurie ; à ce propos, le peuple se demande pourquoi vous avez repeint la cathédrale en vert.
- Le vert est à la mode en ce moment ! Notre Grande Stratégie est de tout repeindre en vert pour couper l’herbe sous les pieds de ces satanés écolos…
- Madame, le peuple se plaint des dépenses que vous faites… Une salle de spectacles, une passerelle, un achat de maison bien au-dessus de son estimation, tout pour le même quartier, cela semble exagéré !
- Dites-leur que nous avons des subventions ; c’est l’Europe, la Région, l’État, le Conseil Départemental qui payent ! Imparable mon argument, mon petit !
- Mais Madame, ce sont les impôts de nos administrés qui alimentent tous ces budgets…
Au final, ce sont quand même eux qui payent !
- Mon petit, vous ne croyez tout de même pas que nos administrés vont réfléchir jusque là !
Ne pensez pas à leur place enfin, cela pourrait
leur donner de mauvaises pensées !
Propos recueillis par Pascal Pragnère
Albi Vert Demain – EELV
pascal.pragnere@albi-vert-demain.fr

L’agression d’une élue FN à ALBI, révélatrice de l’inversion des valeurs

Quand lors du dernier conseil municipal albigeois, il s’est agi de voter pour la création d’un conseil pour les droits et devoirs des familles de délinquants et que nous avons défendu la création d’un conseil similaire pour l’accompagnement des familles victimes de la délinquance, nous ne pensions pas qu’une de nos élues serait confrontée à une lâche agression dans le quartier de Lapanouse à raison de son engagement politique.
Je rappelle que dans ce quartier il y a 2 ans, un portier a été laissé pour mort suite à une attaque par une bande de voyous alors qu’il rendait visite à une amie, qu’à proximité de cette zone de non droit où on laisse perdurer un trafic de drogue des coups de feu ont été tirés au stade il y a un an en plein jour alors que des jeunes s’entraînaient, et que dernièrement encore un incendie d’origine criminelle d’une salle de sport l’a rendue inutilisable à la pratique sportive.
Nous déplorons que la parole d’une élue qui n’a eu pour seuls torts que de faire ses courses dans ce quartier et de se défendre, ait été immédiatement remise en cause par certains médias parce qu’élue FN faisant passer l’agresseur pour une victime, sans attendre la fin de l’enquête en cours.
A l’heure où les pompiers albigeois ont reçu des gilets pare-balles et où Albi compte une cinquantaine de fichés S pour radicalisation, nous élus albigeois du Front National continuerons à réclamer l’État de droit dans ces quartiers où une minorité de voyous parfaitement connus font régner un ordre qui n’est pas républicain.
F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou
FN ALBI BLEU MARINE - Tél : 05 63 49 13 28
  groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

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MAI 2017

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Aux donneurs de leçons

L'opposition socialiste est en manque d'inspiration pour étayer ses critiques envers l'action de notre majorité. Pour pallier cette insuffisance, elle n'hésite pas à récupérer un article d'universitaires sur la politique culturelle de la ville en en reprenant une partie à son compte comme s'il s'agissait d'une vérité établie. Dans le même temps, cette opposition désordonnée et incohérente vote avec notre majorité municipale, comme un seul homme, l'ensemble des délibérations culturelles proposées par la ville. Dire tout et faire son contraire, voilà des pratiques qui n'honorent pas leurs auteurs.

Or la réalité de la politique culturelle albigeoise supporte mal la caricature. Que cela plaise au non à l'opposition socialiste, Albi a une offre culturelle globale du niveau de celle d'une grande ville. Elle est marquée par la présence d'opérateurs d'envergure nationale, d'un tissu associatif dense et dynamique ainsi que par des événements culturels multiples tout au long de l'année.

Depuis 2015, le budget municipal alloué à la culture est de l'ordre de 5 millions d'euros, soit plus de 9 % du budget de la ville. Le soutien financier direct aux associations à vocation culturelle ou artistique représente environ 3 millions d'euros par an. Au cours des quinze dernières années ce sont près de 140 structures qui ont reçu un soutien financier de la part de la ville, que ce soit sous forme de subvention d'équipement ou de subvention de fonctionnement. D'autres ont reçu une aide ponctuelle venant accompagner un projet spécifique. Un soutien est aussi apporté par la mise à disposition gratuite des différentes salles de spectacle ou d'exposition d'Albi. Des moyens techniques ou frais de communication sont aussi régulièrement pris en charge par la ville.

Quant à la création si chère aux élus socialistes, ils ne peuvent ignorer qu'un soutien continu est apporté aux structures labellisées par l’État et que les décisions les concernant sont prises collégialement avec les autres partenaires institutionnels. Et enfin, comment passer sous silence l'importance de la création contemporaine architecturale et son imbrication avec l'action culturelle de notre ville ? Le Grand Théâtre, la passerelle piétonne, la nouvelle salle événementielle de Pratgraussals participent d'un effort d'investissement de l'ordre de 60 millions d'euros en grande partie au bénéfice d'un secteur culturel qui apporte tant à la ville.

La vérité est que le paysage culturel continue d'évoluer et qu'Albi connaît une grande effervescence marquée par des réalisations emblématiques et la mobilisation de l'ensemble des acteurs qui tirent leur ville vers le haut. L'exemplarité de l'action culturelle portée et soutenue par la municipalité a d'ailleurs été relevée par l'Etat qui a signé en 2015 un pacte culturel avec Albi pour que notre ville maintienne son effort dans ce domaine.

Pour le groupe majoritaire

8,4 millions d’euros pour la passerelle et toujours rien pour le 4e pont !

Rappelons-nous les déclarations à quelques jours des municipales de 2014 de Madame le Maire, nous critiquant lorsque nous estimions le coût de cette passerelle à 6,9 millions d’euros. « Ils s’expriment sur un dossier qu’ils ne connaissent pas » « Le coût de cette passerelle est de 3,1 millions d’Euros hors taxe, 4,6 millions si l’on ajoute les accès avec les aménagements des places du château et du Calvaire ».

Alors que les travaux n’ont toujours pas débuté, on est bien loin de ce chiffrage puisque on nous annonce un coût prohibitif pour cette passerelle de 8,4 millions ! Voilà un nouvel exemple de communication et de sérieux de la droite albigeoise !

Cette passerelle n’est pas une priorité, elle nous permettra simplement d’admirer notre coeur de ville dans une nouvelle perspective.

Nous ne sommes pas opposés à une passerelle mais la priorité en matière de déplacement dans l’albigeois, c’est d’urgence un 4ème pont !

Un 4ème pont, ce sont de profonds changements dans notre vie quotidienne et dans la vie de l’agglomération albigeoise en la rendant plus attractive et en désengorgeant le centre ville d’Albi.

Un 4ème pont contribuerait à la fois à la sécurité et à la qualité de vie. Il serait le symbole d’une ville qui rattrape ses retards et même prend de l’avance. C'est ce que nous voulons pour notre agglomération albigeoise !

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier,

Fabien Lacoste et Christophe Ramond

Groupe socialiste et citoyen

Une décision de justice qui met fin à une occupation illégale

Les réfugiés illégaux qui occupaient depuis 6 mois d’anciens locaux d’ERDF à ALBI ont donc quitté les lieux suite à « une volonté procédurière » du propriétaire, comme le rapporte en inversant les responsabilités le journal La Dépêche.

Aidés par des associations d’aide aux réfugiés comme RESF 81 (Réseau Éducation sans Frontière) mais aussi par le PCF et la CGT, ce squat abritait notamment les familles de Roms albanais qui s’étaient signalées à la mi-octobre par l’occupation illégale de la cathédrale Sainte-Cécile, et qui avaient été logées un temps dans des hôtels par la Préfecture !!

Au bout de 4 procédures intentées par ENEDIS (ex ERDF), le propriétaire des lieux a pu enfin faire respecter son droit à la propriété que l’État ne fait plus respecter.

Il faut savoir que d’autres occupations ont eu lieu ces derniers mois notamment une maison du côté de La Madeleine où l’on retrouve toujours les mêmes associations subventionnées par l’argent public.

Les Albigeois qui sont obligés de dormir dans leur voiture ou sont expulsés de leur logement suite à des impayés apprécieront de voir la puissance publique incapable de faire respecter l’État de droit pour certains.

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou

FN ALBI BLEU MARINE

Nous proposons, ils décident

Se préoccuper prioritairement des 9 000 Albigeois qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, étudier avec eux la possibilité de rendre gratuits les transports, les premiers mètres cubes d'eau pour la consommation quotidienne, favoriser l'accès des populations défavorisées à la culture, développer de réelles pratiques de concertation pour répondre aux besoins d'équipements sociaux, telles sont aujourd'hui nos priorités d'élus du Comité Local d'Initiative Citoyenne, d'élus du Front de gauche.

Hélas, lorsque nous proposons d'ouvrir ces débats, de créer des commissions extra-municipales pour ouvrir ces chantiers, pour construire, par exemple, un projet de reconversion du site de Pélissier, pour déterminer la vocation de l'immeuble de la CPAM,... c'est toujours le même rejet de la part de la Majorité.

Seule a trouvé grâce à ses yeux notre proposition de retransmission vidéo des séances du Conseil. C'est maigre. Et les commissions, malgré nos remarques ne sont toujours que des chambres d'enregistrement. Nous proposons, ils décident. Qu'en conclure ?

Certainement pas que nous devrions nous taire et/ou devenir une opposition stérile, uniquement préoccupée de porter des coups pour préparer les prochaines échéances.

Nous allons donc persévérer dans notre démarche. Par contre, ce qui est évident c'est que rien de ce que nous portons n'adviendra si vous, citoyennes et citoyens albigeois, ne prenez pas vos affaires en main. Par exemple en venant renforcer le CLIC qui est un outil pour vous faire entendre.

Dominique MAS Roland FOISSAC
Elus du CLIC Front de gauche
Contact : changerdalbi@orange.fr

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AVRIL 2017

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Les paroles et les actes

La majorité municipale a non seulement tenu ses engagements en matière de lutte contre l'insécurité et de prévention de la délinquance, mais elle est allée au-delà des objectifs qu'elle s'était assignée devant les Albigeois, prenant en compte l'évolution du contexte sécuritaire de notre pays et qui, malheureusement, demeure d'actualité. Avec le recrutement de quatre agents de police municipale dès ce premier semestre 2017 et l'implantation de 45 caméras de vidéo-protection supplémentaires à l'horizon 2018, la municipalité prend les responsabilités qui sont les siennes. Ainsi, à terme, l'évolution des effectifs et des moyens va permettre la création d'un Centre de supervision urbain avec le concours de l'Etat qui accompagne fortement de tels investissements.

Également très présente sur le volet de la prévention de la délinquance, la ville participe à l'élaboration du plan local de prévention de la radicalisation, tout en organisant des actions de sensibilisation en direction des acteurs de terrain afin d'améliorer leur appréhension du phénomène et son repérage. La mise en oeuvre de trois points d'accès au droit dans les quartiers prioritaires en partenariat avec le CDAD et le recrutement par la ville d'un nouvel agent de médiation sociale viennent consolider un dispositif de service public au plus près des besoins exprimés dans ce domaine. Enfin, un Conseil pour les droits et devoirs des familles sera installé à Albi avant l'été pour aider les familles confrontées à des difficultés pour exercer leur autorité parentale.

Une instance prévue par la loi dans laquelle chacun devra assumer ses devoirs et réapprendre ses droits. L'adoption d'un protocole entre le maire et le procureur de la République d'Albi sur le rappel à l'ordre permettra à cette nouvelle instance d'intervenir en amont d'un processus de judiciarisation qui pourrait être évité. Nous, élus, avons une obligation de moyens vis à vis des Albigeois. Notre registre est l'action, pas l'incantation. Il est toujours préférable en politique comme dans tous les autres domaines de la vie de mettre en adéquation la parole donnée avec les actes qui témoignent de la concrétisation d'un engagement.

Geneviève Perez
Adjointe au maire déléguée à la prévention, la sécurité et la tranquillité publique
Pour le groupe majoritaire

Démasqués

Depuis deux ans, nous nous efforçons de démasquer la politique conservatrice menée depuis un quart de siècle dans notre ville. Et notamment sur trois enjeux déterminants :
1. La politique culturelle : malgré un centre d'art, un musée, une scène nationale, le GMEA et quelques acteurs incontournables, le groupe majoritaire ne fait preuve d'aucune ambition culturelle comme l'ont démontré les travaux de deux universitaires.
2. La dévitalisation de notre centre-ville : depuis 25 ans, l'équipe en place a laissé les centres commerciaux se développer sans limites. Certes, le phénomène est national, mais notre ville avait tous les atouts nécessaires pour maintenir un centre-ville dynamique. Malgré les articles dans la presse nationale et internationale, malgré les multiples rapports publiés, la majorité municipale reste dans le déni.
3. L'autonomie alimentaire pour 2020. En voilà un beau projet de société. C'est en fait un beau projet de communication pour attirer les projecteurs. Et déjà, les premiers contradicteurs révèlent la supercherie. Pas de vision, pas de moyen, pas de budget, pas de commission de travail avec les acteurs concernés. Dépassée par les événements, l'équipe en place devra agir... à minima, de peur de passer pour ridicule.

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier,

Fabien Lacoste et Christophe Ramond

Groupe socialiste et citoyen

La réalité de la radicalisation islamiste à ALBI

Le fichier du ministère de l’intérieur sur le nombre de radicalisés par département paru il y a une quinzaine de jours révèle que le Tarn compte 152 radicalisés, occupe la 3e place en France quand on rapporte ce nombre à sa population et est en tête des départements ruraux.
Il faut savoir que ces individus représentent la partie la plus radicalisée dans l’échelle des fichés S qui compte 15 niveaux.
Un tiers de ces fichés S résident dans l’albigeois, un autre tiers à Castres-Mazamet et le dernier tiers dans la région de Lavaur.
Il faut rappeler qu’ ALBI a fait la une de la presse dans la foulée de l’affaire MERAH avec un individu impliqué, puis avec le démantèlement d’un réseau tchétchène à Cantepau.
Combien de temps nos politiques vont-ils faire la politique de l’autruche, alors que les pompiers albigeois viennent de recevoir des gilets pare-balles ?
C’est bien de réagir fermement quand un article du New York Times prend ALBI comme exemple de la désertification commerciale des centres-villes en France, ce serait bien également d’ouvrir les yeux sur la radicalisation islamiste de certains jeunes albigeois.

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou

FN ALBI BLEU MARINE

Good Morning Albi !

Effet boomerang des campagnes de communication de la ville d’Albi sur l’autonomie alimentaire ou sur la “santé florissante” du quartier touristique, c’est le New York Times, un des journaux les plus sérieux du monde, ou Reporterre, journal écologiste reconnu pour la qualité de son travail, qui lèvent le voile sur les stratégies de communication. « L’autonomie alimentaire c’est du pipeau » pour Reporterre, alors que le New York Times nous gratifie d’une enquête approfondie qui confirme ce sur quoi les chercheurs et journalistes français sont unanimes : les centre-ville des villes moyennes se meurent car les maires continuent d’implanter des grandes surfaces en périphérie des villes. Dans de nombreuses agglos, comme à Albi, les maires croient que l’argent que vont leur verser ces grandes surfaces (par les taxes, bien sûr...) sauveront leur ville. C’est le contraire qui se produit ! Les centres sont désertés. Les paillettes de l’UNESCO ne cachent pas la réalité du terrain. Bientôt, nous en apprendrons sans doute davantage sur les affaires immobilières dans notre belle ville ou sur l’efficacité des caméras de vidéo-surveillance qui nous coûtent des milliers d’euros. Quel sera le grand journal qui nous ouvrira les yeux ? Les paris sont ouverts, mais en attendant, ne soyons pas dupes, ne laissons rien passer.

Pascal Pragnère
Albi Vert Demain / EELV
pascal.pragnere@albi-vert-demain.fr

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MARS 2017

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Vivre bien et travailler à Albi

Selon une enquête récente, ALBI est classée 4e ville moyenne française où il fait bon vivre. Pourtant, des pics de pollution indiquent la mauvaise qualité de l’air dans la cuvette albigeoise. Des dizaines de camions circulent sur notre rocade, 8 à 9 000 familles d'Albi vivent au-dessous du seuil de pauvreté et vont subir, comme tout un chacun, une hausse de 2% des impôts locaux (nous avons voté CONTRE) tandis que 1 000 Tarnais sont assujettis à l’impôt sur la fortune.

Les élu(e)s CLIC Front de gauche que nous sommes posent ces questions de l’Humain d’abord au conseil municipal comme la gratuité des vingt premiers litres d’eau/jour et des transports en commun.Autant de débats que l’on devrait pouvoir suivre en direct (et non en différé) au cours de conseils municipaux filmés, comme nous l’avons demandé. Près de 900 citoyens ont visionné la séance du 19 décembre. Un pas en avant dans la transparence !

L’année 2017 est une année électorale. Ce sont ces questions fondamentales liées à l’Humain d’abord qui doivent être, selon nous, au centre des discussions. La notion de « ALBI où il fait bon vivre » nous semble donc toute relative. Preuve en est que, dans la même enquête, ALBI est classée 84e ville où il fait bon... travailler.

Dominique Mas et Roland Foissac

Elus Front de Gauche du CLIC

Le désengagement manifeste de la majorité municipale en matière de politique culturelle pointé du doigt par une étude universitaire

Deux universitaires viennent de publier une étude très sérieuse sur la vie culturelle à Albi. Ce travail particulièrement pointu sonne comme un particulier désaveu de la politique mis en place par la majorité municipale. L'étude pointe d'abord un désintérêt de la ville pour la culture, source de récupération politique, en constatant que « dans un mouvement d'institutionnalisation, voire d'instrumentalisation, l'aspect subversif de la culture, la création et l'engagement artistique ne paraissent plus en première ligne».

Cet abandon du soutien à la création artistique au profit du simple discours politique ne peut en aucun être le socle d'une politique culturelle forte, intense, vive, digne d'une ville comme Albi. L'étude évoque également «

l'effacement des initiatives municipales en faveur de l'orchestration des forces vives associatives ».

En d'autre terme, un désengagement manifeste de la Mairie en matière de politique culturelle, cette dernière se contentant de regarder faire, à sa place, les associations sans jouer le rôle d'impulsion des politiques publiques. L'étude souligne ensuite « le très faible engagement auprès de la création contemporaine».

Or, comment ne pas comprendre que la culture se réinvente par nature et que le soutien à la création contemporaine est à ce titre un bien précieux pour les générations à venir ? Enfin, les deux enseignantes chercheuses pointent l'incohérence de la majorité municipale entre le discours et les actes : « la créativité est au centre des discours et des documents stratégiques, alors que l'exploration artistique est mise à distance ».

Une phrase qui sonne comme la marque de fabrique de cette majorité. En effet, cette étude ne peut pas mieux illustrer ce que l'opposition socialiste dénonce depuis des années, c'est à dire que la majorité se contente de slogans, d'affichage, de montrer un volontarisme sans pareil sur chaque sujet, mais dans les faits, il ne se passe rien ou si peu. Mais qui va vérifier ce qu'il se passe dans les faits ?

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier,

Fabien Lacoste et Christophe Ramond

Groupe socialiste et citoyen

Les élus socialistes albigeois assument-il leur internationalisme comme leurs représentants nationaux ?

Ces dernières semaines plusieurs déclarations et décisions viennent démontrer que le PS a renoncé définitivement à servir le peuple français pour se convertir à l’internationalisme. La primaire du parti socialiste a vu l’aile gauche mondialiste de ce parti prendre logiquement le pouvoir dans la foulée de la déclaration de V. PEILLON le soir du premier tour : « nous sommes des internationalistes ».

Lors de ses vœux, la présidente de la Région Occitanie C. DELGA a écrit puis assumé en séance plénière sa conception de la nationalité : « il n’y a pas d’étrangers, il y a seulement des gens qui ne se sont pas encore rencontrés !! »

Au niveau albigeois, les élus municipaux socialistes brillent par leur absence lors des cérémonies patriotiques d’hommage aux morts pour la France depuis le début du mandat. Ce qui nous inquiète c’est que cette compassion sélective («j’aime l’humanité cela me permet de haïr mon voisin » disait Montesquieu), semble partagée quand on voit les réactions d’effroi de certains élus de la majorité municipale dès que nous parlons de préférence nationale.

Nous élus patriotes albigeois, nous continuerons à privilégier les français et les entreprises locales dans toutes les décisions que nous prenons.

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou

FN ALBI BLEU MARINE

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Février 2017

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En février, les étrennes !

Toujours un peu décalé (dans le temps), je souhaite une excellente année aux Albigeoises et aux Albigeois, et une excellente santé!

Moins de pollution aux particules fines, moins de voitures, davantage de plaisir dans notre belle ville. Ne boudons pas notre plaisir de vivre à Albi, même si ce plaisir nous coûtera plus cher puisque la majorité municipale de Mme le Maire a décidé d’augmenter les impôts locaux de 2%. Mais tout n’est pas si triste au pays de la démoligarchie: en effet, j’ai demandé l’application de l’article 324R Annexe 3 du Code Général des Impôts pour tous les habitants d’Albi situés à moins de 1000m du circuit automobile. Ceci pourra leur permettre d’obtenir une baisse de 5 à 10% du montant de leurs impôts locaux (foncier et taxe d’habitation).

Cet article de loi donne un droit qui peut s’appliquer dans le cas de nuisances sonores qui dégradent le cadre de vie des albigeois (jardins et terrasses inutilisables, fenêtres fermées tout l’été...), et qui augmentent avec l’activité du circuit. J’ai fait cette demande au mois de septembre 2016, mais j’encourage chaque foyer à en faire de même de façon individuelle auprès du Directeur des Finances Publiques.

Répondons à la démoligarchie en faisant respecter nos droits ! Pour des modèles de courrier, veuillez me contacter à l’adresse ci-dessous ou au secrétariat des élus minoritaires. Encore meilleurs vœux de bonheur, santé et... prospérité !

Pascal Pragnère

Albi Vert Demain / EELV

pascal.pragnere@albi-vert-demain.fr

Absence de transparence, de rigueur, de projets structurants et +2% de fiscalité !

Notre collectivité en catimini va recourir à la scalité pour équilibrer son budget. À mi mandat, quel est le constat ? Absence de transparence, absence de rigueur budgétaire, absence de projets structurants pour notre territoire : voilà désormais la marque de fabrique de la majorité de droite !

Absence de transparence : Aucun débat possible en commission, distribution d’aucun document présentant le budget 2017... C'est inadmissible !

Absence de rigueur budgétaire : Les signes d’une mauvaise gestion sont là : le recours au personnel contractuel + 8% , augmentation de la scalité + 2%, non maîtrise des dépenses de fonctionnement courantes...

La mauvaise gestion conduit la majorité à grever le pouvoir d’achat des Albigeois en augmentant la fiscalité ! Le mal est ancré, les symptômes sont bien visibles, et le recours au levier fiscal est une solution de facilité !

Pour nous, Il y a 2 moyens de dégager des marges de manœuvre financière pour notre commune. Le premier moyen est de mettre en place un véritable travail permettant des réformes structurelles en partenariat avec les syndicats an d'évaluer et ensuite réorganiser nos services. Notre seconde proposition est de créer une agglomération forte, puissante, intégrée sur toutes les compétences stratégiques, une agglomération qui permettra de réaliser des économies d’échelle.

Gérons toutes ces infrastructures à l’échelon le plus pertinent l’intercommunalité et mutualisons le personnel ! Pourquoi la future salle de Pratgraussalss n’est-elle pas prise en charge nancièrement par l’agglomération ? Vous croyez qu’elle ne sera utilisée que par des Albigeois ? Il est donc injuste qu'elle soit assumée intégralement nancièrement par les Albigeois !! Enfin il est temps de prévoir des investissements stratégiques. Il nous faut aujourd’hui lancer dés le début de l’année 2017 les études techniques et nancières concernant la réalisation d’un 4e pont.

Le vote de ce budget 2017, est donc un nouveau rendez vous manqué!

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier,

Fabien Lacoste et Christophe Ramond

Groupe socialiste et citoyen

Ce qui nous a fortement déplu à ALBI en 2016

Une majorité qui profite de l’enregistrement vidéo du conseil municipal pour modifier le règlement intérieur en choisissant la retranscription en différée qui donne la possibilité de couper les passages qu’elle jugerait diffamatoires. Nous considérons que c’est à la justice de décider du caractère diffamatoire d’éventuels propos et non pas au politique.Un élu communiste qui remet en cause l’ordre protocolaire régi par décret lors des cérémonies du 11 Novembre en s’insurgeant de la légitime place d’un conseiller régional FN albigeois, montrant les limites du respect des lois de la République chez certains élus !!

Le rejet par l’ensemble de la majorité y compris le représentant de Debout la France du vœu déposé par le FN contre l’accueil des migrants dans notre ville. Ceci montre que les convictions s’arrêtent là où commencent les ambitions personnelles chez certains élus !!

L'occupation en Octobre de la cathédrale Sainte-Cécile par des Roms albanais illégaux, puis la prise en charge de plusieurs nuits d’hôtel par la Préfecture, avant l’occupation illégale et toujours d’actualité de locaux appartenant à ERDF, le tout avec la complicité d’associations largement subventionnées par l’argent public !!

Enfin la position idéologique renouvelée de Mme Le Maire de ne pas armer notre Police Municipale malgré le climat actuel d’insécurité et de terrorisme.

Vivement 2017 !!

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou

FN ALBI BLEU MARINE - Tél : 05 63 49 13 28

mail : groupe.elus-minoritaires@mairie-albi

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NOVEMBRE 2016

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Pôle funéraire : une condamnation aux prud'hommes en forme de camouflet pour la mairie

La salariée du pôle funéraire, Carine Combes, qui avait dénoncé les dysfonctionnements graves qui se déroulaient au sein de cette structure et qui pour cette raison avait été licenciée, a réussi à faire reconnaître aux prud’hommes le caractère abusif de son licenciement.
La maire d’Albi continue à utiliser l’artifice juridique selon lequel c’est la SPL du pôle funéraire de l’albigeois qui a été condamnée pour se dédouaner de sa responsabilité. Il n’en reste que c’est bien la mairie d’Albi, en tant qu’actionnaire principal de cette SPL et ayant nommé comme président de cette structure au moment des faits Frederic Esquevin, maire-adjoint de Guiraud Chaumeil, qui a subi un camouflet juridique. C'est la condamnation de tout un système qui a été mis en place par cette majorité municipale.
Cette absence de gestion et de prise en compte de ce qu’il se passait sur le terrain coûtera aux contribuables albigeois 35.000 euros que la SPL devra verser à l’intéressée.
Cette salariée, en tant que lanceur d’alerte, aurait dû être protégée par la mairie. Bien au contraire, elle a été licenciée pour avoir dénoncé les dysfonctionnements du pôle. Le groupe socialiste et républicain condamne fermement ces agissements.
Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier, Fabien Lacoste et Christophe Ramond
Groupe socialiste et citoyen

La démoligarchie

Qui dit : blabla « le patrimoine », Et qui détruit la piscine de Caussels En se cachant derrière des bâches Comme une caste qui se cache ? C’est la démoligarchie ! Qui dit : blabla « Leroy Merlin, magique, On casse tout, pour défendre l’hôpital public », Et qui laisse partir les lits des personnes âgées Sans scrupules, direct dans le privé ? C’est la démoligarchie ! Qui dit : blabla « autonomie alimentaire », Camillia, Prince Charles et Jean Sans-Terre ? Danse du ventre sur les parterres, Pour la télé, il faut ramper par terre ! C’est la démoligarchie ! Qui dit : blabla « accueil des nouveaux albigeois »,Vivre ensemble, intégration, tolérance,Mais qui refuse d’accueillir les réfugiés de l’errance, Demandeurs d’asile, migrants en désarroi ? C’est la démoligarchie ! La démoligarchie, c’est la bande à la mairie : Promoteurs, pollueurs usant des permis De construire, de détruire, qui traitent en cyniques Le désir de vivre dans une ville vraiment civique.« L’attractivité », « Albi connue en Chine », « princes et princesses » Sont les mots de l’idéologie, du blabla pour l’égo. Des projets raisonnables, traiter les albigeois en égaux ; Air pur, culture, accueil de tous,partage de la richesse, Commerces, hôpital public, ville sans auto : bref, une ville écologique, Débarrassée de la domination démoligarchique.

Pascal Pragnère
Albi Vert Demain
pascal.pragnere@albi-vert-demain.fr

LINKY, un mauvais compte pour la santé

La technologie utilisée par les nouveaux compteurs d’électricité LINKY serait mauvaise pour la santé et poserait des problèmes de contrôle a posteriori de leurs factures pour les particuliers.
Ce compteur qui transmet à distance la consommation de chaque usager à ERDF évitant ainsi le déplacement d’agents à domicile, utilise des ondes électromagnétiques qui ont une fréquence 1000 fois supérieure au courant électrique habituel.
Ces radiofréquences sont reconnues comme étant potentiellement cancérigènes par l’organisation mondiale de la santé et peuvent avoir des effets immédiats tels que des troubles du sommeil et des maux de tête.
Dans la commune d’ALBI, la pose de ces compteurs est prévue à partir de janvier 2017.
Lors du dernier conseil municipal nous avons donc demandé un moratoire sur son installation selon le principe de précaution tant que des études indépendantes n’écartent tout risque sur la santé en général.
Comme souvent Mme Le Maire a préféré botter en touche, arguant du fait que ce n’était pas de son ressort.
Si les décideurs politiques locaux continuaient à ignorer les risques sur la santé publique comme dans l’affaire du sang contaminé au bénéfice d’intérêts financiers et industriels, nous rejoindrons la réaction citoyenne qui a déjà démarré dans l’ Albigeois.
F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou
FN ALBI BLEU MARINE 
 groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

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Octobre 2016

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Roms à ALBI, la vie à l’Hôtel après l’occupation illégale de la cathédrale !!

Les touristes ont trouvé portes closes à la mi-octobre à la cathédrale Sainte-Cécile et à l'église Saint-Salvi, deux des principaux lieux de visite du coeur historique d'Albi. Ceci fait suite à l'occupation contre la volonté du curé de la paroisse, de la cathédrale par des Roms albanais. La préfecture a alors pris en charge plusieurs nuits d’hôtel pour ces familles, ce qui n’est pas une première dans l’Albigeois puisque déjà en 2012, c’est le château du Vergnet à Moularès près de Carmaux qui avait été réquisitionné plusieurs mois afin d’y loger des illégaux Roms Albanais qui squattaient une place albigeoise, et qui bénéficiaient comme aujourd’hui de la complicité de RESF ou du MRAP, associations largement subventionnées par l’argent public et qui oeuvrent à l’installation définitive d’une immigration illégale. Les français de plus en plus nombreux à être sous le seuil de pauvreté apprécieront l’utilisation des deniers publics à destination d’immigrés illégaux. Alors à ceux qui continuent de ne pas comprendre la politique d’immigration et de fermeté prônée par le FN, nous leur disons que nous ferons exactement le contraire de ce que nos politiques ont mis en oeuvre depuis des décennies au détriment de nos compatriotes, en appliquant le principe « charité bien ordonnée commence par les nôtres » !
F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou
FN ALBI BLEU MARINE
groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

Avez-vous utilisé le bus aujourd’hui ?

Pour une très très grande majorité d’entre nous la réponse est non ! Pourquoi ? Notre réseau est inadapté aux besoins des actifs et même des personnes âgés. Certains quartiers ne disposent que d’un passage de bus toutes les heures ! L’équipe municipale a-t-elle réellement pris conscience des enjeux d’un réseau de bus de qualité ? NON Nous proposons une refonte totale du réseau des transports urbains avec une l’augmentation des fréquences et du cadencement. La gare doit également devenir un pôle d'échanges mettant en relation l'ensemble des modes de transports : TER, bus, automobile et déplacements doux. Il est également indispensable de créer un réseau de rues réservées en priorité aux piétons, aux cyclistes et rollers. Les conducteurs de bus ont effectué une longue grève afin d’alerter également les élus de la majorité sur le dysfonctionnement de ce service… Madame le maire, il est clair qu’avec des lignes urbaines plus directes et plus rapides, une navette gratuite de centre-ville, des bus accessibles et modernes, de vraies pistes cyclables sécurisées et des locations de vélos, de nombreux albigeois n’hésiteront plus, ils laisseront leur voiture au garage !

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier,
Fabien Lacoste et Christophe Ramond
Groupe socialiste et citoyen

Les impôts: on en parle ?

Dans Albi-mag, tout va bien à Albi. Pour François Hollande, la France va mieux. Ah bon ? Depuis 2013, la baisse cumulée des dotations de l'Etat aux collectivités s'élève à 29,8 milliards. Pour les communes, cela se traduit soit par des services ou/et des investissements réduits, soit par une hausse des impôts locaux. Dans la même période, la fraude fiscale et ce que l'on appelle, non sans complaisance, l'optimisation fiscale font apparaître des chiffres qui donnent le vertige. La fraude est estimée entre 60 et 80 milliards en 2O15 et l'optimisation à plus de 66 milliards esquivés... Les grosses entreprises (Total, Saint-Gobain, Danone, Suez Environnement Schneider et autres),qui ont bénéficié de plusieurs milliards de CICE, s'exonèrent en grande partie de l'impôt tandis que le commerçant, l'artisan, le patron de PME
albigeois « passent à la toise ». La fraude prend de l'ampleur et concerne, via les paradis fiscaux, tout le monde capitaliste. Elle s'étend aux pays du Sud et plonge les peuples dans la misère. D'ailleurs, plutôt que de rejeter les migrants, ne devrions- nous pas agir sur la cruelle réalité qui les pousse à l'exode ? Et arrêtons de fustiger le chômeur ou l'allocataire du RSA en croyant qu'il n'y a pas d'argent pour soulager la misère ! Vous le voyez, l'ancien ministre Cahuzac n'est qu'un petit poisson dans un océan de requins.
Pour en parler, nous accueillons le 25 octobre, deux parlementaires dont le livre-choc est l'événement politique et littéraire de la rentrée: « SANS DOMICILE FISC ». Avec le CLIC, nous vous invitons à venir rencontrer les frères Bocquet,à 20h30, à l'Athanor.
Dominique Mas – Roland Foissac
Ensemble Changeons d'Albi - Front de gauche
changerdalbi@orange.fr

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Septembre 2016

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Les oubliés et les oublis de la majorité municipale

Est-il normal que la maison de quartier de Cantepau soit fermée du 30 juillet au 28 août ainsi que le Carré Public ? Que vont faire nos "chers petits albigeois" pendant cette période estivale ? Une question se pose : quelle politique est menée et pour qui ? Comment tisser du lien social, si cher à la majorité municipale, quand cette dernière fait le choix des inégalités ? Est-il normal également que nos "chers petits albigeois" fréquentant l'école de la Curveillère subissent les affres des conditions climatiques. Des classes étuves en été et frigorifiques en hiver et ce parce que notre Maire a fait des choix de "poudre aux yeux" et non de réduction de facture énergétique. Oui, une passerelle, de nouvelles salles, cela marque les esprits mais l'amélioration des dépenses énergétiques n'est pas palpable donc pas monnayable en terme d'images et de politique spectacle. Cette constatation est pour les oubliés de la municipalité mais peut-être pourrions-nous soulever le sujet des oublis de la majorité municipale.... Oubli ou omission, la limite est bien infime mais sûrement pas au niveau budgétaire. Soyons plus explicite, croyez-vous vraiment que la maison de quartier de la Mouline, que la future salle de Pratgraussals et que lapasserelle respecteront le budget voté. Nous craignons que non... les « à côtés », comme des travaux non budgétisés et la facture s'envolera et ce au détriment de nos "chers petits albigeois" ! Les oublis engendrent déjà des oubliés qui n'ont pas la chance de partager d e bons moments dans les maisons de quartier, de profiter de sorties organisées par la Mairie. Le fossé se creuse inexorablement. Une nouvelle maison de quartier, une passerelle, une nouvelle salle à Pratgraussals ne permettront pas de briser les clivages de la société albigeoise. Par contre, la piscine de Caussels serait le meilleur lien social estival entre deux quartiers : La ¨Mouline-Le Gô et Lapanouse... Elodie Nadjar, Catherine Biau,

Patrice Bedier, Fabien Lacoste, Christophe Ramond
Groupe socialiste et citoyen

Permis de détruire, permis de polluer, permis de mépriser.

Les 6 premiers mois de 2016 furent les plus chauds jamais enregistrés. Que fait-on à Albi ? On fait croire que la ville sera « autonome sur le plan alimentaire » en 2020, sans réfléchir à la façon d’y parvenir : pour nourrir localement notre ville,il faudrait modifier profondément les modes de production, de distribution et de consommation,supprimer les grandes surfaces intermédiaires, et faciliter l’accès aux producteurs locaux.Or, que fait la majorité municipale, comme l’agglo Elle utilise l’implantation de producteurs d’un côté pour nourrir de grandes campagnes de  communication, et de l’autre côté elle bétonne les terres cultivables de la Renaudié pour y construire un Leroy Merlin, elle permet aux hypermarchés existants de s’agrandir, elle autorise l’implantation de Grand Frais, d’une boucherie et d’une boulangerie industrielles à Gaillaguès. Tout le contraire de ce qu’il faudrait, mais les grands patrons ont tous les droits ! À Albi, on encourage aussi la pollution des activités du circuit où les moins riches vont admirer les plus riches s’éclater en polluant et en faisant le plus de bruit possible.
Enfin, la majorité municipale détruit le patrimoine de tous (piscine de Caussels, ferme et terres de la Renaudié), agit sans concertation et méprise lapopulation et la démocratie locale au bénéfice des grandes fortunes et des promoteurs immobiliers.Et elle nous occupe en comptant les touristes !Nous ne les laisserons pas faire !
Pascal Pragnère
Albi Vert Demain
pascal.pragnere@albi-vert-demain.fr

La FCPE montre son vrai visage

En Octobre 2015 la présidente de la FCPE du Tarn par ailleurs candidate socialiste aux dernières élections départementales, avait empêché une parente d'élève de postuler au conseil d’administration du Lycée Bellevue, au motif que « ses (supposées) idées étaient en totale opposition avec les valeurs de la FCPE et qu’elle était proche du FN ».Nous avions alors dénoncé cette discrimination à raison d’opinions politiques et l’immixtion de la politique dans les affaires scolaires.Mais après la mère, voilà que ce syndicat de parents d’élèves s’attaque à la fille en lui refusant la commande de ses livres scolaires via la FCPE en situation de monopole, en raison des opinions politiques de ses parents !!Faire porter à une jeune fille l’engagement politique de ses parents relève de la responsabilité collective non reconnue en droit français mais que l’on retrouve au niveau national avec la repentance perpétuelle.Cette propension de la gauche à l’intolérance et à la discrimination est d’autant plus criante que le socialisme règne depuis des décenniesdans les domaines syndicaux et de la presse quotidienne régionale.Il est temps de mettre un terme à ces agissements et à ces monopoles !!

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou
FN ALBI BLEU MARINE
groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

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JUILLET AOUT 2016

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AMALGAMES INACCEPTABLES

L'autoritarisme est une épidémie. Au sommet de l’État, M. Valls donne le ton et menace d'interdire les manifestations. Du jamais vu depuis 1958 ! À Albi, la majorité municipale (Albimag 6/2016) lui emboîte le pas et pratique l'amalgame entre les diverses délinquances -que nous condamnons et ceux qui « occupent le domaine public et s'y installent sans droits ni titres ». Qui sont ces « uns » ? S'agit-il des agoras de NUIT DEBOUT ? Qui cela gène-t-il donc que des citoyen(e)s se rassemblent sur l'espace public commun pour discuter de politique ? Aiguillonnée par le FN, la majorité municipale veut-elle une jeunesse aliénée destinée à la précarité, désoeuvrée et délinquante, désignée à la vindicte comme à Béziers ?

Vise-t-elle les milliers de manifestants défilant pacifiquement contre la « loi Travail » qui veut nous renvoyer au XIXe siècle et dont ne parle jamais Albimag ? Ou bien les conducteurs d'Albi-bus qui se mobilisent depuis plus d'un mois pour pouvoir, tout simplement, assurer pleinement leur mission de service public ? Face à eux, un mur de mépris ! Cette situation, nationale et locale, sent le rance. Pour nous, élus issus du CLIC, pas d'hésitations : plus résolus que jamais, avec les valeurs de la République, car « ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent » (Victor Hugo)

Dominique Mas – Roland Foissac
Ensemble Changeons d'Albi - Front de gauche
changerdalbi@orange.fr

Intoxication alimentaire

Sentant bien l’aspiration, voir l’inquiétude des citoyens  face à la préservation de l’environnement et aux enjeux alimentaires, l’équipe municipale nous promet l’autosuffisance alimentaire en 2020.
Au delà de la bonne intention, il est impossible de savoir de quoi il s’agit. Cela concerne-t-il, les collectivités, les albigeois soit 50 000 habitants ou les grands albigeois soit 83 000 habitants ?
De quels aliments est-il question (viande-légumes) ? Si l’objectif est de s’approvisionner à moins de 60km, comment vont s'approvisionner Gaillac, Carmaux, Castres et Montauban ? La réalité est que pour atteindre cet objectif, il faudrait au moins 300 hectares de maraîchage dédiés à cette autosuffisance. Pour mémoire, cela correspond à la totalité des surfaces maraîchères déjà cultivées dans l’ensemble du  épartement. Dommage pour les autres villes ! Oui nous avons besoin de militants pour promouvoir un nouveau rapport à l’agriculture et de maraîchers engagés pour nous permettre de mieux manger.

Cependant, les actions engagées masquent mal la promotion qui est faite depuis 25 ans du tout supermarché. La prise de conscience doit se traduire en actes forts permettant un changement de cap, tel la prise d’un moratoire sur l’installation de grandes surfaces, la préservation des terres agricoles et l’aides à la formation et à l’installation d’agriculteurs. Un simple plan de communication ne suffit pas.

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier, Fabien Lacoste et Christophe Ramond

Groupe socialiste et citoyen

Le Football, révélateur de la fragmentation française. 

Les déclarations sur le supposé racisme de l’entraîneur de l’équipe de France sont symptomatiques de la dérive communautaire de la société française dont le foot est un révélateur. 

Après le fiasco de la coupe du monde en Afrique du Sud où l’autorité d’un entraineur avait été bafouée par une bande de gamins gâtés et irrespectueux, il était important que l’image renvoyée par notre équipe nationale soit revalorisée, préalable à l’adhésion d’un peuple pour son équipe. Qu’un joueur de football ne comprenne pas qu’il est une icône pour la jeunesse des quartiers et donc qu’un minimum de morale personnelle est une vertu nécessaire est une chose, mais qu’un ancien joueur exilé en Angleterre comme Cantona tombe dans le racisme anti-français assimilant les français de souche à la consanguinité, montre où conduit l’antiracisme militant. Le football sport populaire par essence est souvent le miroir d’une société, creuset de l’assimilation autrefois, il est devenu aujourd’hui le terreau de l’intégration des immigrés. Voilà toute la différence entre une nation autrefois unie par delà les origines de ses concitoyens, et la France actuelle où le sentiment d’appartenance à une communauté religieuse ou ethnique prime trop souvent.

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou

FN ALBI BLEU MARINE

groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

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Juin 2016

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Conversation économique au Cabinet

« – Votre Seigneurie, Vous Vous êtes coupée de votre base. Les employés protestent car ils travaillent plus pour gagner moins. Ils ont faim, ils menacent l’ordre et la sécurité. »
« – Arrêtez de me déranger avec ce sentimentalisme gauchiste ! Nous serons bientôt autonomes sur le plan alimentaire : ils pourront aller glaner sur les ronds points ! Il faut les mettre sous pression, sinon ils demandent toujours plus… Il faut bien économiser, sinon nous ne pourrons plus faire de cadeau à nos amis promoteurs. Ils ont aussi le droit de vivre, et ils ont davantage de besoins ! Nous vendons des immeubles pour une bouchée de pain, Monsieur Legroin Merdoy veut bétonner nos plaines, c’est formidable ! Le Code de la Très Sainte Consommation nous dit : « prendre un peu à beaucoup de pauvres c’est mieux que prendre beaucoup à un peu de riches. » Alors, où est le problème ? »
« – Seigneurie, les braves gens ne peuvent plus venir en coeur de ville depuis que vous l’avez réservé aux touristes ! Ils vont au Temple Leclerc. »
« – Oui c’est moins cher ; donc on peut encore réduire leur salaire, et notre ville sera plus agréable ! Les pauvres qui dépensent peu en périphérie, et les riches qui flambent avec nous : tout bénef ! Gagnant– gagnant ! »

Pascal Pragnère

Albi Vert Demain

pascal.pragnere@albi-vert-demain.fr

Détruire et reconstruire : une priorité ?

Après avoir consacré plus de 2,5 millions d'euros pour la réalisation de la salle des fêtes de la Mouline, la municipalité de Droite souhaite détruire et reconstruire la salle des fêtes de Pratgraussals.

  • Suffit-il de construire des salles des fêtes pour construire l’attractivité d’Albi ?
  • Quel est l’objectif de ce nouvel équipement ?

Voilà les 2 seules lignes de la délibération du 11 avril répondan à cette question essentielle : « - offrir une très grande flexibilité dans son usage, faciliter son aménagement et optimiser le temps de démontages lors des différents événements - garantir, comme aujourd’hui, un large spectre d’activités en intégrant le développement des congrès » Alors oui, au 21e siècle, on peut avoir de sérieux doutes sur l’opportunité de la destruction et la reconstruction d’un tel équipement. Mais de toute évidence depuis plus de vingt ans, il est plus facile de bâtir des immeubles que de construire du lien social. Alors oui, on peut avoir des doutes sur l’efficacité, le caractère équitable et juste de la politique de l’équipe municipale. Pour éviter la paralysie et la dévitalisation des centre-bourgs, pour améliorer la qualité de vie des albigeois, pour la survie de l’activité économique, pour lutter contre la pollution, il est grand temps d’agir différemment en lançant au plus vite les études pour un 4e pont, car le projet de passerelle n’est qu’un leurre quant à la fluidification du trafic en ville. Ce projet sera plaisant pour les touristes mais profitera à bien peu d’albigeois.

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier, Fabien Lacoste et Christophe Ramond

Groupe socialiste et citoyen

Cantepau, quartier des danaïdes

Lors du dernier conseil municipal, il s’est agi de voter pour une série de 5 études concernant le quartier de Cantepau dont une « étude sociale et sociologique pour une mutation réussie vers le bien vivre ensemble et la tranquillité publique », pour un coût total de 320 000€ !!

Faire le bon diagnostic est un préalable en politique, et l’on ne peut que se réjouir de voir la majorité municipale reconnaître implicitement que le « mal vivre ensemble » et la délinquance sont une réalité dans ce quartier, malgré les millions déversés dans le cadre de la politique de la ville depuis 30 ans. Les infrastructures sportives et les services publics sont nombreux dans ce quartier et sans équivalent dans le reste de la ville, les éducateurs sociaux et les instituteurs sont méritants, et pourtant il n’y a plus de mixité sociale et les clubs sportifs de la ville ont déserté la base de loisirs touchés par la violence environnante. La solution ne consiste pas à continuer de déverser des millions d’euros dans les années à venir même si nous reconnaissons qu’un habitat plus horizontal aura un impact positif, il faut d’abord et rapidement rétablir l’Etat de droit, et la municipalité a un rôle moteur à jouer comme le démontre l’exemple de Béziers. Notre groupe a été le seul à voter contre ces études car la solution n’est plus matérielle mais morale.

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou

FN ALBI BLEU MARINE

groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

 

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Mai 2016

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Point financier après 2 années de mandat

L’imposition directe à l’exception de la taxe sur le foncier non bâti est inférieure à la moyenne nationale des villes comparables, mais l’encours de la dette augmente et la capacité d’autofinancement nette qui mesure l’autonomie financière de notre collectivité et notre capacité à emprunter se réduit fortement. Ceci conjugué à une baisse de dotation de la part de l'État (1,25 Millions d’euros pour 2016 pour notre ville), aurait dû pousser la majorité à mettre un frein aux dépenses d’investissement et au recours à l’emprunt ;

Or il n’en est rien à l’image de la Passerelle à 3,5 Millions d'euros financée à crédit, un projet porté par la Communauté d’agglomération (C2A). Nous déplorons aussi les 2 Millions d'euros versés dans le cadre de la Politique de la ville à destination des quartiers inscrits en zone de sécurité prioritaire, essentiellement Cantepau qui est devenu une zone de non-droit, alors que d’autres quartiers attendent désespérément la réfection des trottoirs et de la voirie.

En ce qui concernent les dépenses de fonctionnement, nous contestons le versement de subventions au MRAP et au GMEA associations politisées, et nous resterons vigilants quant à l’utilisation de la subvention supplémentaire et récurrente versée au festival Pause Guitare (70 000€ pour 2016).

Enfin nous constatons que la politique d’austérité imposée par Bruxelles et répercutée en partie par l'État sur les collectivités locales, conduit notre ville et la C2A à en faire supporter en partie le poids sur les conditions de travail de ses agents territoriaux sans négociation préalable !!

F. Cabrolier, G. Ramadji, J. Bacou

FN ALBI BLEU MARINE

groupe.elus-minoritaires@mairie-albi.fr

 

« Booster le coeur de ville ! »

Des voix indépendantes s'élèvent pour dénoncer la dévitalisation de notre coeur de ville et de nos quartiers. Commerçants, artisans et citadins manifestent dans les médias et sur les réseaux sociaux leur mal-être.

La manne touristique, largement exagérée, ne peut en aucun cas être la base unique d'un projet pour notre cité. Nous faisons tous le même constat. Un commerce sur cinq est à vendre dans les rues piétonnes. 9% des logements sont vacants. Tous les quartiers sont touchés (comme à Rayssac avec la création d'un supermarché à deux pas).

Même si le prix des fonds de commerce et des loyers sont en moyenne trop élevés en centre-ville, la cause des difficultés résulte de choix politiques. 20 ans de promotion de zones commerciales en périphérie, font de nous les champions du nombre de m2 de surface commerciale par habitant. Et ce, avant même la création d'une nouvelle zone commerciale à Caussels.

Pourtant, loin du fatalisme affiché, une autre voie est possible si nous faisons preuve de :

  • 1) Volontarisme : partons des usages des habitants actuels et futurs, puis imaginons ce que sera le coeur de ville de demain pour faire revenir des familles, des entreprises et des services.
  • 2) Courage : rassemblons, dans un projets global, de multiples dispositifs touchant au commerce, à l’habitat, à la protection du patrimoine, aux transports, à la voirie.
  • 3) Créativité : étudions la possibilité d’instaurer des places de stationnement gratuites le samedi, en favorisant et en sécurisant l’usage du vélo, en délestant une partie de la circulation avec un 4e pont.

Faisons preuve d’initiatives pour accroitre la vie dans notre coeur de ville !

Catherine Biau, Elodie Nadjar, Patrice Bedier, Fabien Lacoste et Christophe Ramond

Groupe socialiste et citoyen

Au feu !!

Au dernier conseil municipal, j’ai suggéré à Mme le Maire des mesures peu coûteuses pour réduire la pollution à Albi (air souvent qualifié de « médiocre » par l’ORAMIP) en réduisant les feux. Le brûlage de déchets verts en particulier, est très polluant et interdit.

J’ai proposé de missionner la police municipale, des personnels de la ville et de l’agglo pour informer les Albigeois de la loi et mener des actions de prévention. Outrée que l’on pense que quelque chose ne va pas dans sa ville, Mme le Maire a fait voter sa majorité contre ma proposition. Donc contre l’application de la loi ! Une situation inédite qui a suscité du malaise chez certains de ses colistiers.

Un article rappelant la loi sur les brûlages en ville figurera (comme par hasard !) dans ce numéro d’Albimag. Sinon, c’est bien dommage de voir qu’une proposition de bon sens, qui demande l’application de la loi sans coût, est rejetée juste parce qu’elle émane de l’opposition.

Dans le même aveuglement, Mme le Maire a signé le permis de construire de la zone commerciale autour d’un Leroy Merlin qui va davantage désertifier notre centre-ville...

L’avenir de notre ville n’est ni dans le béton, ni dans la fumée qui aveugle. Il est dans des pratiques locales écologiques et respectueuses, et dans une réflexion sérieuse !

Pascal Pragnère

Albi Vert Demain

pascal.pragnere@albi-vert-demain.fr

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